Il était une fois… (reçu par mail)

31 08 2005

Il était une fois, une Fourmi heureuse et productive qui, tous les jours, arrivait de bonne heure à son travail. Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette. Elle était heureuse de travailler et son rendement était excellent mais, malheur ! Elle n’était pas pilotée par un manager …

Le Frelon, PDG de l’entreprise, considérant qu’il n’était pas possible que la situation puisse perdurer, créa un poste de manager pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoup d’expérience.

La première préoccupation de la Coccinelle fut d’organiser les horaires d’entrée et de sortie de la fourmi. Elle créa également un système de compte-rendu et de fiches navettes.

Très vite, il fallut engager une secrétaire pour l’aider à préparer les dossiers et le reporting, si bien qu’elle recruta une Araignée qui mis sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au téléphone.

Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler.

Le Frelon, PDG de l’entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la Coccinelle, si bien qu’il lui demanda des études comparatives avec graphiques, indicateurs et analyse de tendance. Il fallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il fallut acheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.

Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de rythme et à se plaindre de toute la paperasserie qui lui est dorénavant imposée. Le Frelon, PDG de l’entreprise, considéra qu’il était temps des mesures.

Il créa donc le poste de chef de service pour superviser la Fourmi heureuse et productive. Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tous le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu’un nouvel ordinateur avec écran plat. Seulement, avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau. Le nouveau chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter un adjoint (qui était son assistant dans son ancienne entreprise), afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service.

Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins productive. “Il va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social”, dit la Cigale. Mais, un jour, le Frelon, PDG de l’entreprise, en examinant les chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive, son travail n’était plus aussi rentable qu’avant.

Il eut donc recours aux services d’un prestigieux consultant, M. Hibou, afin qu’il fasse un diagnostic et qu’il apporte des solutions. Le Hibou fit une mission de trois mois dans l’entreprise à l’issue de laquelle il rendit son rapport : “il y a trop de personnel dans ce service”.Le Frelon, PDG de l’entreprise, suivit ses recommandations et licencia la Fourmi !

Moralité:

Ne t’avise jamais d’être une Fourmi heureuse et productive. Il vaut mieux être incompétent et ne servir à rien.

Les incompétents n’ont pas besoin de superviseur, à quoi cela servirait puisque tout le monde le sait !

Si malgré tout, tu es productif, ne montre pas que tu es heureux au travail, on ne te le pardonnerait pas. Si tu t’obstines à être une Fourmi heureuse et productive, monte ta propre entreprise : au moins tu n’auras pas à faire vivre les Frelon, Coccinelle, Araignée, Cigale, Hibou et autre Cafard.





Des mensonges qui font maigrir ?

31 08 2005

Utiliser de faux souvenirs peut aider les gens à perdre du poids. Des psychologues américains viennent en effet de publier les résultats de deux essais qui démontrent, selon eux, qu’on peut manipuler la mémoire des individus de telle sorte qu’ils perdent le goût pour certains
aliments.
Les chercheurs auraient réussi à convaincre des sujets que la crème glacée à la fraise les avait rendus malades dans leur tendre enfance et qu’ils n’avaient absolument plus envie d’en manger. D’après eux, il est possible de manipuler l’esprit des gens, par suggestion psychologique. On peut alors les amener à croire que certains aliments sont mauvais pour eux et qu’ils ne veulent surtout pas les consommer. Bref, il s’agit de dire des mensonges pour instiller de faux souvenirs
dans le but d’aider les gens qui font de l’embonpoint ou qui souffrent d’obésité. Cependant, les chercheurs ont tenté l’expérience avec le biscuit aux pépites de chocolat, sans succès. Reste que, selon eux, on peut aussi créer des souvenirs liés au plaisir de manger des fruits et des légumes. Une carotte plutôt qu’une crème glacée ? (source)